1. La question du Covid : Cheikh Abu Iyaad Amjad Rafiq et les jugements injustes prononcés contre lui

Lors de la prétendue pandémie de grippe porcine de 2009 (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English), Cheikh Ṣāliḥ al-Luḥaydān a déclaré qu'il s'agissait d'une tentative des élites de tirer profit des vaccins en semant la peur (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English) et il a nié l'existence de toute maladie ou de tout virus nouveau. On s'est moqué de lui pour cela, mais il avait raison. Les vaccins se sont révélés dangereux et ont dû être retirés, et dans les années qui ont suivi, des millions ont été versés aux victimes en Europe qui avaient porté l'affaire devant les tribunaux.

Cheikh Abū Iyād a lui aussi écrit sur le sujet à l'époque et a conseillé la prudence dans ces affaires. Il a expliqué les différents avis sur la contagion (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English) et a mis en garde contre l'exagération des mécréants (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English).

En 2020, Cheikh Ṣāliḥ al-Luḥaydān a une fois de plus émis des doutes sur la pandémie de Covid-19 (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English). Abū Iyād a republié son ancien article sur le sujet et a aussi abordé la question sous l'angle scientifique et médical, étant qualifié pour le faire du fait de sa licence en biochimie médicinale et de son doctorat en biochimie.

Il a aussi réfuté ceux qui ont commencé à attaquer les gouverneurs musulmans (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English), en particulier en Arabie Saoudite, pour avoir imposé des restrictions dans les Haramayn. Cependant, un autre groupe a commencé à exagérer dans le sens opposé, composé de nombreux étudiants en science aux États-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs. Craignant que leurs exagérations et leurs fausses affirmations soient attribuées aux savants, il a commencé à écrire des articles pour clarifier certaines de leurs erreurs en matière scientifique, médicale et religieuse.

Par exemple, certains d'entre eux ont affirmé par ignorance qu'il existe un consensus contemporain sur l'affirmation de la contagion et que ceux qui la nient suivent la voie des Dhāhiriyyah (littéralistes), et que cet avis n'est que de la philosophie et une logique défaillante (voir l'article (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English)). Ils ont aussi exagéré dans certaines des mesures (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English), donnant l'impression que leurs exagérations émanaient des savants.

Sachant qu'il s'agissait d'une répétition de la supercherie de la grippe porcine de 2009, Abū Iyād a continué d'écrire pour clarifier ces questions. Les méfaits des injections contre le Covid-19 sont apparus à la fin de 2020 et au début de 2021 (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English) et Abū Iyād a conseillé les gens à leur sujet (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English) et a expliqué qu'elles étaient commercialisées de manière frauduleuse. (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English) Il avait entièrement raison, car ces détails ont fini par être révélés.

Incapables de répondre sur le fond et rancuniers de voir leurs erreurs et leurs exagérations exposées, ces étudiants ont commencé à répandre des rumeurs et ont exigé qu'il soumette ses avis scientifiques et médicaux à l'évaluation des savants (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English).

Ils ont apporté un message vocal privé de mai 2021 (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English) au Dr. al-Bukhārī à Médine. Sans aucune vérification ni enquête, il a déclaré qu'Abū Iyād était un infiltré (s'ouvre dans un nouvel onglet) et l'a comparé à ʿAmr bin ʿUbayd al-Muʿtazilī, (s'ouvre dans un nouvel onglet) et a rendu la fatwa selon laquelle les médecins et spécialistes qui déconseillent les vaccins sont pécheurs. (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English)

Cette fatwa a été à la base de la campagne lancée par ʿArafāt al-Muḥammadī en 2024 afin de défendre le Dr. al-Bukhārī et sa fatwa erronée et injuste, après que la vérité de la position d'Abū Iyād fut connue en 2022 et 2023. Après qu'Abū Iyād eut publié une partie du discours de Cheikh ʿAlī al-Hudhayfī sur l'utilisation des vaccins et des épidémies pour réduire la population en septembre 2024 (s'ouvre dans un nouvel onglet)(English), ʿArafāt a lancé une attaque sur les réseaux sociaux contre Abū Iyād, après avoir mis en garde contre lui en privé durant les années précédentes.

Cela a conduit à des divisions parmi les salafis en de nombreux endroits alors qu'ils étaient unis, et tout cela remonte à la fatwa du Dr. al-Bukhārī de 2021.

Ce qui s'est passé dans cet événement est semblable à ce qui s'est passé dans d'autres événements tels que le Sud du Yémen (s'ouvre dans un nouvel onglet) et le Soudan (s'ouvre dans un nouvel onglet), où des mashaykhs qui ont dit la vérité et signalé les erreurs du Dr. al-Bukhārī et d'ʿArafāt concernant ces affaires ont été attaqués et rabaissés, alors qu'ils avaient dit la vérité. Leur crime était d'avoir osé se défendre contre de fausses accusations et l'oppression.

Les ressources rassemblées dans cette section documentent donc les propres clarifications et réponses du Cheikh Abū Iyād concernant ces accusations, ainsi que les documents qui le défendent contre les propos qui lui sont attribués. Elles comprennent aussi tous les documents relatifs à cette affaire.

Il est également important de noter que certaines de ses clarifications précèdent des articles qui ont persisté à lui attribuer ces mensonges, alors qu'il avait déjà traité et clarifié les questions en cause.

Dans cette optique, le contenu présenté ici vise à documenter ce qui a réellement été dit, à distinguer ses propres paroles de ce qui lui a été attribué, et à fournir les clarifications et réponses pertinentes à ceux qui cherchent à comprendre l'affaire.

One of the Filthy Principles of the Haddādiyyah: Continuing to Attribute a Statement to One Who Has Freed Himself from It

Al-Allāmah Shaykh Rabīʿ al-Madkhalī (رحمه الله)

“The Haddādiyyah have a filthy principle, and it is that when they attribute a statement to a person that he is innocent of and openly declares himself free from, they persist in continuing to accuse that oppressed person of what they have attached to him, and by this vile principle, they surpass the Khawārij.”

[Compilation of the Books, Treatises, and Fatwas of the Esteemed Scholar, Shaykh Rabīʿ ibn Hādī ʿUmayr al-Madkhalī, 9/764]

Translated by Salafi Dawah Manchester

The Oppressive Jarḥ Without Enough Evidence Causes Fitnah: Al-ʿAllāmah Rabīʿ bin Hādī, translated by Sh. Dr. Abū ʿIyāḍ Amjad Rafiq

Ressources

Défendre les gouverneurs et les savants sur la base des nécessités de la science, et réponse à 21 doutes concernant certains messages vocaux privés

Cheikh Abu Iyaad Amjad Rafiq

« Et les feuilles de figuier sont tombées » Partie 2 : seconde preuve des mensonges et des fabrications de ʿArafāt Al-Muhammadi contre le Cheikh Abu ʿIyād – qui en est innocent

Cheikh Abu al-’Abbas Bilāl ibn ʿAbd al-Ghanī al-Sālimī

Nous attendons toujours ! Où est la preuve de la législation islamique, claire, sans ambiguïté et fondée sur la science, pour le Tabdee (du Cheikh Abu Iyaad) ?

Salafi Dawah Manchester

Réfuter le Tabdīʿ injustifié et dévoiler ses méthodes

[Un appel aux étudiants en science en Occident (le monde anglophone) à rechercher la véracité et à s'en tenir au manhaj des Salaf]

Cheikh Abu al-’Abbas Bilāl ibn ʿAbd al-Ghanī al-Sālimī

https://t.me/blalasalmy/180 (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Lire la publicationMasquer la publication

Chargement de la publication…

Le Tabdi injustifié et oppressif est la voie de Muhammad bin Hādi, de Falih al-Harbi et des Haddadiyyah

Cheikh Abu Iyaad Amjad Rafiq

Cheikh Rabīʿ Bin Hādī : les fondements des Muṣaʿfiqah sont le Tabdīʿ et le Taḥdhīr injustifiés et le faux témoignage consistant à nier la science aux gens et à les rabaisser

Cheikh Abu Iyaad Amjad Rafiq

Cheikh Rabī bin Hādī : au sujet des erreurs de Safar et de Salmān, des Ḥaddādiyyah et de la question du Tabdīʿ

Cheikh Abu Iyaad Amjad Rafiq

Retour en haut